Bousculé par l'opposition de la région Île-de-France et par les crises politico-économiques du moment en France, le projet de Nouvelle Ligne Paris Normandie (LNPN) vient de trouver un nouveau souffle avec la mise en place d'une feuille de route validée par l'Etat et les collectivités concernées ; régions Île-de-France et Normandie, Métropole de Rouen Normandie et la Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole.
Réunis en comité de pilotage, vendredi 9 janvier, tous se sont mis d'accord pour revoir le projet et aboutir à une nouvelle version "refondée" de la LNPN à l'automne prochain.
Identifier les impacts dans les Yvelines
Les grands principes du projet seront conservés à savoir "l'arrivée des trains normands en gare de Saint-Lazare, destination historique des liaisons ferrées entre Paris et la Normandie", "la création de la nouvelle gare de Saint-Sever, à Rouen, qui s'inscrit dans un projet de reconquête urbaine", "le besoin de 4 voies entre Paris Saint-Lazare et Mantes-La-Jolie… [afin] de réduire les temps de parcours… au bénéfice des usagers franciliens et normands". Le projet doit prévoir également le maintien de l'arrêt de trains normands dans le Mantois et le Bonniérois et l'écoulement du fret ferroviaire depuis Le Havre.
Le Comité de pilotage s'est fixé, d'ici à l'automne prochain, d'identifier des solutions pour réduire les impacts du projet dans les Yvelines, les Hauts-de-Seine et en Seine-Maritime, un des points noirs pointés en 2024 par la région Ile-de-France qui s'était farouchement opposée au projet. Rien n'indique pour l'heure si le projet de SERM (Service Express Métropolitain) ou RER métropolitain, envisagé notamment sur l'étoile ferroviaire de Rouen, fera partie ou non du nouveau projet LNPN.
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