Le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty s'ouvre lundi 26 janvier devant la cour d'assises d'appel spéciale de Paris.
Quatre personnes comparaissent. Elles avaient été condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l'assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d'intimidation.
L'enseignant d'histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d'Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été abattu par la police juste après son crime.
Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant d'un à 16 ans de prison. Ils sont quatre à faire appel.
Deux habitants d'Evreux
Parmi les quatre prévenus à faire appel figurent deux Ebroïciens. Il s'agit de Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov. Ils étaient amis avec l'assassin du professeur Samuel Paty. En décembre 2024, les deux ont été reconnus coupables de complicité d'assassinat et condamnés à 16 ans de réclusion criminelle (les peines les plus lourdes).
La veille du crime, ils avaient accompagné l'assaillant dans une coutellerie de Rouen pour y acheter un couteau (ce dernier sera retrouvé à proximité du corps de Samuel Paty).
Naïm Boudaoud avait également conduit Abdoullakh Anzorov sur les lieux de l'assassinat, à proximité du collège du Bois-d'Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, où exerçait Samuel Paty.
Avec AFP
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