Pour Sébastien Thorré, arbitrer à Roland-Garros n'est jamais un acquis. "C'est une grande satisfaction, une récompense", confie l'Ornais, officiellement informé de sa sélection le 12 janvier. Au-delà du tournoi, l'entraîneur "invite les licenciés ou non à venir découvrir l'arbitrage", qui doit selon lui perdurer.
"La passion avant tout"
Arbitre de catégorie A2, Sébastien Thorré doit sa sélection à "un certain nombre d'heures en arbitrage sur les courts", de Cherbourg à l'Open de Caen, parfois hors de Normandie, en parallèle de son métier de négociant automobile.
Pour l'Argentanais, l'arbitrage c'est "la passion avant tout et le cœur qui bat la chamade quand la balle est proche de la ligne", précise-t-il, souriant. Et ce, malgré l'arbitrage vidéo "qui prend un grand pas sur l'humain. Nous avons encore la chance d'être présents humainement à Roland-Garros", estime le juge de ligne.
Sébastien Thorré sur le sujet
"L'envie de transmettre"
Malgré l'ampleur que prend la technologie dans le sport, Sébastien Thorré reste convaincu qu'il "y aura toujours besoin d'humains sur les courts de tennis". Ayant "l'envie de transmettre", il incite d'ailleurs les amateurs de tennis à venir se former. "Cela peut aller très vite. Huit mois après ma formation, j'ai été sélectionné pour la première fois à Roland-Garros, en 2023", rassure l'Argentanais.
D'ici 2030, l'objectif est de former 145 officiels de l'arbitrage toutes disciplines confondues (tennis, padel…) en Normandie.
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