La marche était trop haute pour le Bayeux FC, malgré les espoirs placés en eux pour venir à bout de l'Olympique de Marseille. Mais ce 16e de finale de Coupe de France a tourné à la leçon, finissant sur le score lourd de 9 buts à 0 en faveur des Marseillais. La vraie fête n'était cependant pas sur le terrain, mais en tribune ce mardi 13 janvier, avec plus de 20 000 personnes qui ont donné de la voix pour encourager les Jaune et Bleu, jusqu'à la dernière minute. Revivez cette rencontre à travers 5 photos qui nous ont marqués.
La fête du football populaire à d'Ornano
L'ambiance avait amplement monté d'un cran en amont de la rencontre. D'Ornano avait éteint ses spots, et s'était illuminé de milliers de flashs de téléphone.
D'Ornano scintillait de milliers de flashs de téléphone avant la rencontre. - Léo Besselievre
Par la même occasion, les drapeaux s'agitaient en tribune, et les "BAYEUX" résonnaient après les "FC" des maîtres de cérémonie du soir : les speakers François Duval et Claude Tanquerel.
⚽ BAYEUX FC - OM
— Tendance Ouest 14 (@tendanceouest14) January 13, 2026
Ambiance des grands soirs à d'Ornano avant ce 16e de finale pic.twitter.com/Vbwft1yn3a
Deux mondes qui s'opposent réunis
Comme l'a évoqué cette supportrice après le match, "le football, c'est le métier des joueurs de l'Olympique de Marseille. Ce n'est pas du tout le cas pour les joueurs de Bayeux".
Oscar Lecanu au 6 mètres, entre le stade Henri Jeanne de Bayeux, et le stade Michel d'Ornano de Caen. - Léo Besselievre
Entre professionnel et amateur, il y avait cinq divisions d'écart, qui se sont rapidement fait ressentir sur le terrain. Mais c'est aussi ça la magie de la Coupe de France, c'est de voir des artisans, des ouvriers ou encore des commerciaux face à des footballeurs qui jouent la coupe d'Europe.
Sur cette photo, il n'y avait pas de professionnels ou d'amateurs, mais 22 hommes en marge d'un match de football. - Léo Besselievre
Jusqu'au bout du temps additionnel
Malgré le lourd score, les Bayeusains auront poussé jusqu'au bout pour aller chercher le but de l'honneur, et faire exploser le stade Michel d'Ornano. C'était notamment le cas de l'attaquant Romain Guillotte, qui était toujours au pressing sur la défense marseillaise, alors qu'on approchait des 70 minutes de jeu.
Romain Guillotte avait toujours de l'énergie à revendre en fin de match. - Léo Besselievre
Le stade a tremblé par deux fois en fin de rencontre, avec deux corners consécutifs pour les Bayeusains, mais il n'en fut rien. Pour le coach Eric Fouda, il fallait tout tenter, car "l'Olympique de Marseille nous était supérieur. Quelle que soit la stratégie mise en place, on aurait perdu".
Le stade Michel d'Ornano n'était pas loin de l'explosion en fin de rencontre. - Léo Besselievre
Une célébration commune avec leur public
Au coup de sifflet final, les cris d'espoir ont laissé place aux applaudissements et aux "Merci Bayeux" en tribune. Les joueurs ont gratifié les supporters d'un tour de stade, et ont profité de leur ultime bain de public, dans la peau de joueurs professionnels. Avec classe, les Olympiens ont fait une traditionnelle haie d'honneur pour féliciter leurs adversaires du soir.
Tout le stade était debout au coup de sifflet final, pour féliciter le petit poucet de la Coupe. - Léo Besselievre
De plus, le président du BFC, Luis Ferreira-Pavesi, a annoncé que l'OM avait laissé sa part de recettes : "Ils ont été très sympas et ouverts, c'était une part importante pour nous. Cela va nous permettre d'investir dans notre centre de formation."
Des souvenirs gravés à jamais en tête
Pour le capitaine de Bayeux, Grégoire Delain, il gardera le souvenir d'avoir rempli d'Ornano, avec plus de 20 000 supporters : "Voir le stade entièrement jaune et bleu, ça nous a permis de ne rien lâcher jusqu'au dernier moment", a-t-il confié en zone mixte après le match. Il faut tout de suite revenir de son petit nuage, car le travail revient dès ce mercredi pour la plupart d'entre eux.
Grégoire Delain, le capitaine du BFC, était ému en zone mixte après le match. - Léo Besselievre
Ce groupe restera dans l'histoire du club, et même du football français, qui ont affronté l'équipe de Roberto De Zerbi, avec des montures internationales comme Amine Gouiri ou encore Benjamin Pavard.
Le coach marseillais a félicité le parcours de ses adversaires du soir, en conférence de presse d'après-match. - Léo Besselievre
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