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Rouen. Gilets jaunes : prison ferme pour des violences sur des policiers à Rouen

Le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) a jugé, lundi 18 février 2019 en comparution immédiate, un prévenu accusé de violences en récidive à l'encontre de personnes dépositaires de l'autorité publique et de vol de matériel.

Rouen. Gilets jaunes : prison ferme pour des violences sur des policiers à Rouen
Le manifestant a été condamné à de la prison ferme par le tribunal correctionnel. - Tendance Ouest Rouen

C'est sur fond de manifestation des gilets jaunes que Corentin Louveau, 20 ans, se fait remarquer samedi 16 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime). Il est emmené au commissariat pour violences à l'encontre de deux policiers motorisés en tenue civile mais reconnaissables dans leur fonction de surveillance et de maintien de l'ordre par les lumières bleues clignotantes de leur moto.

À leur vue, le mis en cause jette une bouteille en leur direction mais qui ne se brise pas. Il s'enfuit mais se retrouve en face des deux policiers quelque temps plus tard. Cette fois-ci, il réitère son geste avec la bouteille qu'il avait pris soin de ramasser. Les policiers diront qu'il les avait clairement pris pour cible. Il réussit néanmoins à s'enfuir à nouveau.

"Faire partir les policiers"

Une description physique et vestimentaire aide à le retrouver alors qu'il vient de voler un panneau de signalisation d'une entreprise de travaux publics. Errant non loin de la gare de Rouen, il est finalement interpellé et placé en garde à vue. Entendu au commissariat, il reconnaît ses actes et précise qu'il ne fait pas partie du mouvement des gilets jaunes. Il voulait simplement "faire partir les policiers car ils me regardaient", explique-t-il.

Le prévenu ajoute qu'il adore manifester et se faire gazer. Le jeune homme a agi en récidive puisque déjà condamné pour des faits similaires en juillet 2017. Un peu moins virulent lors de l'audience, il dit avoir abandonné l'idée de "casser du flic". La partie civile regrette "la fierté du prévenu à être violent", et le ministère public déclare : "Les provocations du prévenu sont intolérables". Sa défense assure qu'il faut "tenir compte du parcours du prévenu". Après délibération, le tribunal le reconnaît coupable et le condamne à une peine de six mois de prison ferme et prononce un mandat de dépôt à son encontre.

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