"Base arrière" des JO 2024 : 82 sites pré-sélectionnés par la Normandie

La région Normandie a dévoilé lundi 16 avril 2018 la liste des 82 sites pré-retenus pour servir de "base arrière" aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 organisés à Paris. Le site du Haras du Pin (Orne) en fait partie mais le projet d'en faire un lieu accueillant des épreuves n'est pas pour autant abandonné.

"Base arrière" des JO 2024 : 82 sites pré-sélectionnés par la Normandie

Plus de 200 lieux ont été auditionnés en six mois à travers toute la Normandie.

Par Noémie Lair

Au total, 63 gymnases, stades, piscines, etc. font partie de la liste dévoilée lundi 16 avril 2018 au conseil régional de Normandie, à Rouen (Seine-Maritime). 19 sites en construction ou en réaménagement ont aussi été pré-sélectionnés. Ces lieux seront destinés à l'accueil et l'entraînement des athlètes olympiques et paralympiques en 2024.

Depuis octobre 2017, 217 équipements sportifs ont été audités dans la région. Pour être sélectionnés, ils devaient répondre à plusieurs critères : le respect du cahier des charges des fédérations sportives ; la qualité de l'environnement ; les espaces complémentaires (salles de réunion, de musculation, etc.) ; les solutions d'hébergement, etc.

30 sites dans le Calvados

Dans le Calvados, 21 sites ont été sélectionnés, parmi lesquels le Complexe d'Ornano, le stade nautique Eugène Maës et le site Hélitas à Caen, le Pôle international du cheval à Deauville ou encore le stand régionale de tir de Bretteville-sur-Odon.

Neuf sites en projets ont également été retenus, dont le Dojo-Tennis de table de Bayeux.

27 sites en Seine-Maritime

En Seine-Maritime, ce sont 22 sites qui ont été retenus, dont le complexe Tony-Parker et Gilles-Mazohié de Fécamp, les Docks Océane du Havre, le complexe Paul-Vauquelin de Maromme et la Kindarena de Rouen. S'ajoutent à cela cinq5 équipements en projet ou en réhabilitation comme la piste de BMX de Yerville.

11 sites dans la Manche

Le stade Louis-Vilmer de Saint-Lô, la salle de sports Badminton de Sartilly ou encore la salle de gym Marcel-Arnaud font partie des neuf sites sélectionnés dans la Manche. Les complexes Chantereyne et Maurice-Postaire de Cherbourg sont les deux équipements en projets.

Huit sites dans l'Eure

Dans l'Eure, ce sont huit sites qui ont été sélectionnés : la piscine Caséo de Louviers, la base aviron-canoé de Poses ou encore le gymnase du Grévarin, qui représente "typiquement ce que l'on recherche", explique Paul-Vincent Marchand, coordinateur de la mission "Normandie - base arrière des JO Paris 2024".

Sept sites dans l'Orne

L'Orne totalise, elle, sept7 sites, dont l'espace sportif de l'Étoile à Alençon, le stade des Closets de Flers et le Haras du Pin. Pour ce dernier site, les organisateurs normands voient plus loin : ils espèrent en faire un lieu d'accueil des épreuves équestres. "On attend le retour du comité d'organisation des JO. Les chances sont minces mais on a défendu notre dossier qu'on considère de qualité."

La Normandie bien positionnée

Ce projet de "base arrière" permettrait d'apporter visibilité, notoriété et serait bénéfique pour l'économie locale explique Hervé Morin :

Et la Normandie est en bonne position puisqu'elle fait partie des régions les plus avancées dans le projet et a de nombreux atouts d'après Paul-Vincent Marchand :

Prochaine étape en juin 2018 avec la publication du cahier des charges du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques. En fonction des critères retenus, certains équipements sportifs pourront être supprimés de la liste normande et d'autres ajoutés.

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