Journée des droits des Femmes : la préfète de l'Orne à la rencontre des femmes pompiers

Jeudi soir 8 mars 2018, journée internationale des droits des femmes, Chantal Castelnot, préfète de l'Orne est venue rencontrer une délégation de femmes sapeurs-pompiers. Elles sont sans doute une partie de la réponse au manque de pompiers volontaires dans le département de l'Orne.

Journée des droits des Femmes : la préfète de l'Orne à la rencontre des femmes pompiers

La préfète de l'Orne à la rencontre des femmes pompiers volontaires de l'Orne.

Par Eric Mas

À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2018, la préfète de l'Orne Chantal Castelnot s'est déplacée au Service départemental d'incendie et de secours de son département, pour y rencontrer une délégation de femmes sapeurs-pompiers.

Plus de pompiers féminins dans l'Orne, qu'ailleurs en France

En France, le corps des sapeurs-pompiers ne s'est ouvert aux femmes qu'en 1976. En 2018 au niveau national, 15 % des pompiers sont des femmes, soit 1 soldat du feu sur 7. Dans l'Orne, la proportion est plus importante, puisque sur 1417 pompiers volontaires, 313 sont de sexe féminin, comme Martine, 62 ans, du centre de secours de St Denis sur Sarthon :

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Qui sont-elles ?

La moyenne d'âge des pompiers volontaires féminins dans l'Orne est de 33 ans. La durée moyenne de leur engagement est de 7 ans. L'une a 9 enfants. Une autre en a 10. Elles sont comptable, animatrice, aide-soignante, professeure des écoles, aide ménagère, vendeuse en boulangerie, auxiliaire de vie scolaire. Et pompier. Comme Judicaël, 30 ans, du centre de secours de Longny les Villages :

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Promouvoir les vocations

Si la réunion de ce 8 mars était certes sympathique, elle avait un but précis : écouter les femmes sur leur engagement. Mais aussi sur leurs questionnements : poids des contraintes familiales, stéréotypes, contraintes de vestiaires, d'habillement … quels freins à leur engagement ?

La volonté affichée est d'encore recruter des pompiers volontaires féminins, pour remédier à la baisse des effectifs. Ou simplement pour une équité entre femme et homme. Des nouvelles recrues, comme Sophie, 50 ans, du centre de secours de Bellême :

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