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Rouen. Accusé de violences conjugales, il plaide pour des torts partagés

Un homme a été condamné à six mois de prison, en comparution immédiate, mercredi 14 décembre 2016 par le tribunal de Rouen (Seine Maritime). Il est accusé de violences réitérées sur sa compagne.

Rouen. Accusé de violences conjugales, il plaide pour des torts partagés
Accusé de violences conjugales, le prévenu plaide pour un partage de la responsabilité des faits dans le couple. - Tendance Ouest

Le 21 novembre 2016 à Petit-Quevilly (Seine-Maritime), Cheikhou Danfakha, 38 ans, agresse une fois de plus sa compagne, une salariée de banque chez laquelle il vit puisqu'il n'a ni travail ni argent.

Déjà deux condamnations pour des faits similaires

Ce jour-là, elle décide d'appeler les pompiers et la police. Mais son dossier n'est pas clair et l'on ne trouve aucune trace d'un dépôt de plainte qu'elle aurait porté. Une chose est sûre, les disputes sont récurrentes dans le couple puisque l'accusé a déjà été condamné à deux reprises en 2012 et 2014 pour faits similaires et son casier judiciaire comporte déjà seize condamnations pour divers délits.

La défense évoque un partage des violences

Cette affaire, sur fond d'alcool, comporte des versions des faits opposées. En effet, le prévenu accuse sa compagne, membre d'un club de boxe, de l'avoir frappé. "C'est elle qui m'agresse quand elle boit", affirme-t-il.

Sa compagne nie, elle, sa part de responsabilité et déclare à la barre. "Je n'ai pas compris ce qui s'est passé" raconte-t-elle. La violence fréquente dans le couple l'avait amenée à se séparer quelques mois, avant d'accueillir à nouveau son compagnon chez elle, en dépit de la proposition du frère du prévenu de l'héberger.

Pas de doute pour le ministère public

Pour la partie civile, "la victime a été suffisamment patiente". Le ministère public considère "qu'il n'y a pas d'ambiguïté quant à la part de responsabilité de l'accusé". Sa défense insiste sur le principe que "les faits de violence doivent être partagés par les deux protagonistes".

Le Tribunal reconnaît le prévenu coupable et le condamne à douze mois de prison dont six avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve de deux ans, et à l'interdiction de résider à Rouen et d'entrer en contact avec la victime.     

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