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Côte d'Albâtre. Des Ukrainiennes embauchées dans l'hôtellerie-restauration

Restaurant. Depuis le mardi 5 avril, plusieurs réfugiées ukrainiennes travaillent dans des restaurants, hôtels ou chambre d'hôtes à Étretat ou Yport. De quoi permettre à ces femmes de gagner en autonomie et de combler en partie le manque de main-d'œuvre dans ce secteur.

Côte d'Albâtre. Des Ukrainiennes embauchées dans l'hôtellerie-restauration
Comme Alina (à droite) au Castel de la Terrasse, géré par Estelle Serafin, d'autres réfugiées ont été embauchées au Homard Bleu, au Dormy House à Etretat ou encore à la Sirène d'Yport.

Elle a quitté la capitale de l'Ukraine, Kiev, pour venir vivre en paix. Alina, âgée de 35 ans, vit depuis quelques semaines à Criquebeuf-en-Caux, avec ses deux enfants. Et depuis le mardi 5 avril, elle travaille au Castel de la Terrasse, une maison d'hôte à Étretat. Plusieurs de ses compatriotes ont elles aussi été embauchées dans des hôtels ou restaurants du territoire. Un pas de plus vers l'autonomie pour ces réfugiées : "c'est important pour moi de travailler car nous sommes arrivées ici grâce à la solidarité, indique la jeune femme, désormais, nous voulons compter sur nous-mêmes. Et le travail permet aussi de penser un peu moins à ce qui se passe dans notre pays".

Alina était laborantine, en Ukraine. À Étretat, elle assure la préparation et le service du petit-déjeuner, l'organisation des chambres, le repassage. "Pour communiquer, on utilise des applications mobiles. On se rend compte que la barrière de la langue est toute relative", sourit Estelle Serafin, sa patronne, qui salue "le courage et la force de caractère" de sa nouvelle salariée. 

Dans un secteur économique en manque de personnel, l'arrivée de ces nouvelles salariées est un réel avantage. "On était déjà en manque de personnel avant la crise du Covid-19, mais certains employés ne sont pas revenus dans le métier. À tel point que certains établissements sont contraints de fermer deux jours par semaine, indique Estelle Serafin, par ailleurs adjointe en charge du tourisme à Étretat. "On a eu la chance de rencontrer des profils de jeunes femmes extrêmement motivées, en chemin vers l'intégration." Comme l'indique Le Courrier Cauchois, d'autres Ukrainiennes travaillent au Homard Bleu, au Dormy House à Étretat ou encore à la Sirène d'Yport.

AUDIO - Écoutez notre reportage... réalisé grâce à la nouvelle technologie !

La nouvelle vie d'Alina, réfugiée ukrainienne

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