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Covid-19. Pourquoi le nombre de cas reste-t-il élevé ?

Hôpital. Le lever du confinement est prévu au mardi 15 décembre, si la France ne dépasse pas les 5 000 contaminations par jour. Un objectif "très difficile" à atteindre, selon le directeur général de la santé. Pourquoi le nombre de cas est-il toujours élevé ? Eléments de réponse avec le médecin hygiéniste et épidémiologiste Alexis Hautemanière. 

Covid-19. Pourquoi le nombre de cas reste-t-il élevé ?
En théorie, le confinement devrait prendre fin au 15 décembre, avec la mise en place par la suite d'un couvre-feu. Mais le nombre de cas positif à la Covid reste pour l'heure encore trop élevé. Le médecin Alexis Hautemanière l'explique par le brassage de la population et le manque de dépistage massif.

Le cap des 5 000 contaminations de Covid-19 par jour sera "très difficile" à atteindre, a prévenu lundi 7 décembre le directeur général de la santé Jérôme Salomon. Un objectif que s'était pourtant fixé le président de la République Emmanuel Macron pour lever le confinement le mardi 15 décembre. D'après les chiffres de Santé Publique France, plus de 10 000 nouveaux cas étaient confirmés, en moyenne, chaque jour dans l'Hexagone, du 23 au 29 novembre, et encore la semaine dernière. Pour Alexis Hautemanière, médecin épidémiologiste au centre hospitalier d'Avranches-Granville, le nombre de cas reste élevé notamment parce que l'activité du pays continue. La plupart des Français vont au travail, leurs enfants à l'école. "C'est toujours la même dynamique, explique-t-il. Je parle du brassage de la population. Le réservoir du virus, il est humain. Si vous les faites bouger, le virus bouge aussi." Mais le problème est aussi le manque de dépistage à l'échelle nationale. "Si vous ne testez que les gens qui toussent, tous les asymptomatiques passent à côté." La solution ? "Tester et isoler." En Normandie, une opération de dépistage à grande échelle sera organisée au Havre du lundi 14 au vendredi 19 décembre. Mais difficile d'empêcher un regain de l'épidémie pour Alexis Hautemanière, qui redoute une troisième vague fin janvier, début février.

Alexis Hautemanière

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