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Caen. En Normandie, un téléphone de détresse pour les victimes de violences conjugales

Ce mardi 29 novembre 2016, les représentants des institutions municipales, départementales, sécuritaires, judiciaires et sociales ont signé une convention au Tribunal de grande instance de Caen (Calvados) mettent en place un dispositif téléphonique au service des victimes de violences conjugales.

Caen. En Normandie, un téléphone de détresse pour les victimes de violences conjugales
Signature de la convention collective mettant en circuit le TGD (téléphone grand danger) à disposition des victimes de violences conjugales. - Tendance Ouest

Dans la salle de réunion située au troisième étage du Tribunal de grande instance (TGI) de Caen (Calvados), mardi 29 novembre 2016, élus locaux et départementaux, mais aussi deux représentants police et gendarmerie assistaient à la signature de la convention mettant en activité deux téléphones grand danger (TGD) à Caen et autant à Lisieux (Calvados).

Un buzzer qui peut sauver des vies

Concrètement, l'octroi d'une TGD ne peut se faire que sous certaines conditions, il faut notamment que cela se fasse dans le cadre d'une action judiciaire et avec l'autorisation de la victime. En apparence, ce téléphone élaboré par Orange est semblable à tous les smartphones du marché à la différence notable qu'il est équipé d'un bouton situé au dos de l'appareil qui met la victime en communication avec une plate-forme d'écoute 24/24h, 7/7j. Si le cas est jugé sérieux, la plate-forme communique l'alerte aux services de sécurité qui n'ont plus qu'à se déplacer à l'endroit du signal. Le téléphone est en effet immédiatement géolocalisé. Philippe Lucas, directeur départemental adjoint de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) a par ailleurs assuré que les signaux de détresse émis par cet outil "seraient traités en urgence absolue". Un dispositif uniquement à l'usage des victimes de violences conjugales? "Toutes les victimes de violences inter-familiales sont concernées" précise le Préfet du Calvados, Laurent Fiscus.

Tous les acteurs publics concernés

Parmi les élus présents, le Dr Michel Roca, conseiller départemental du Calvados et médecin généraliste, a salué la mise en oeuvre de ce dispositif rappelant que cela pourrait "largement aider les victimes habitant en zone rurale, souvent plus isolées que les autres". Il a par ailleurs salué le travail social souvent méconnu fait par la gendarmerie dans ces moments-là. Christine Annoot, adjointe au maire de Lisieux, a, elle, souligné que les femmes aujourd'hui portaient plainte plus naturellement et en parlent plus librement que par le passé. Un dispositif concret d'aide et de protection à destination des familles. Un projet auquel l'opérateur Orange "est fier de participer" d'après Marc Maouche, délégué régional Orange Normandie pour l'opérateur.

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