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Près de Rouen, il menace sa compagne et se mutile avec un cutter

Un homme d'une cinquantaine d'années a été condamné mardi 7 juin 2016 à quatre mois de prison avec sursis pour des violences commises sur sa compagne le 28 avril à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime).

Près de Rouen, il menace sa compagne et se mutile avec un cutter
L'homme était jugé devant le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) - Tendance Ouest (illustration)

Mardi 7 juin 2016, un homme d'une cinquantaine d'années a comparu devant le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) pour violences volontaires. Les faits remontent au 28 avril, quand une dispute éclate au domicile du couple, à Déville-lès-Rouen. La concubine jette à la poubelle un bijou offert par son conjoint. Le ton monte. Le prévenu bouscule sa compagne, la plaque contre le mur, veut la faire tomber.

Il empoigne même un cutter et se taillade le corps pour "rendre le tatouage que sa compagne lui avait offert", d'après la procureure de la République. La victime finit par sortir et appelle au secours. C'est finalement un membre de la famille qui se rend sur place et met fin à la dispute.

"Une scène inquiétante, voire effrayante"

Le couple n'en est pas à son premier conflit. Miné par des problèmes d'alcool, le prévenu s'énerve régulièrement. À tel point que l'affaire arrive en justice et que la victime se constitue partie civile. Le mis en cause, en pleurs, évoque son "mal-être", ses problèmes d'alcool et dit refuser l'idée d'une séparation. La victime, elle, veut simplement vouloir vivre "tranquille et sereine avec ses enfants, qu'il la laisse tranquille", explique l'avocate de la victime.

La procureure, qui évoque une "scène inquiétante voire effrayante", requiert une peine de six mois de prison avec sursis avec interdiction d'entrer en contact avec la victime, avec qui le prévenu a une petite fille de deux ans. La défense assure que l'intervention de la police a fait l'effet d'un "l'électrochoc, c'est un mal pour un bien", et demande à ce qu'il n'y ait pas d'interdiction de voir la victime.

Interdit d'entrer en contact avec la victime

Après délibération, le tribunal condamne le prévenu à une peine de quatre mois de prison avec sursis avec une mise à l'épreuve de deux ans. Il est soumis à une obligation de soins pour lutter contre son addiction à l'alcool et est interdit d'entrer en contact avec la victime en dehors des droits de visite et des nécessités éducatives.

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