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Attentats de Paris : un couple de rouennais qui était au Stade de France témoigne

Ce vendredi 13 novembre, Charlotte Villalon et son conjoint Guillaume Duhamel, ont vécu l'angoisse. Ces deux habitants de Canteleu étaient au Stade de France au moment des attentats qui ont ensanglanté la capitale française. Ils racontent.

Attentats de Paris : un couple de rouennais qui était au Stade de France témoigne
Guillaume Duhamel et Charlotte Villalon ont patienté environ 20 minutes sur la pelouse du Stade de France avant de pouvoir quitter les lieux.

15 minutes de jeu sont passées lorsqu'une détonation se fait entendre. «On a tous cru à un pétard puis dix minutes après une autre s'est fait entendre. Tout le monde se regardait, dubitatif, mais ensuite on n'a plus rien entendu et on s'est remis dans le match. Nous n'avons eu aucune information", raconte Charlotte. Des propos étayés par son compagnon, Guillaume. "Le stade de France n'a pas fait de communication pour ne pas mettre la panique dans une foule de 80 000 personnes ce qui est légitime."

15 minutes avant la fin du match, le couple apprend que des fusillades ont eu lieu dans Paris. "Une amie, qui était présente avec nous, a retrouvé le réseau sur son téléphone et a découvert l'horreur qui se passait à l'extérieur et à ce moment là, on a vu des personnes quitter le stade." Le couple reste jusqu'à la fin du match, mais "commence à paniquer".

 

Panique en fin de match

Au coup de sifflet final, la panique s'empare du stade. "Tout le monde s'est mis à courir vers la pelouse donc nous avons suivi, nous étions bousculés, des gens pleuraient, hurlaient... On s'est même demandé si des terroristes n'étaient pas rentrés dans le stade, se rémémore le couple. Ensuite on a patienté sur la pelouse pendant une bonne vingtaine de minutes. Seule l'aile ouest du stade était disponible pour sortir donc on a patienté."

On a vite compris que le plus sûr était de rester dans le stade

Une fois la sécurité assurée à l'extérieur du stade, Charlotte et Guillaume peuvent quitter les lieux. "On avait qu'une hâte, monter dans le bus qui nous avait amené et quitter Paris", confie Guillaume.

Vers 2h30, Guillaume et Charlotte sont à Rouen après un voyage dans le calme mais épuisant psychologiquement. "Nous avons longuement parlé, ça nous semblait nécessaire. Mais on relativise on n'a vraiment pas vécu le pire comparé à d'autres."

 

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