Des terrains à la tête du CROS de Normandie, Nicolas Marais a gravi tous les échelons

Natif de la Manche et Rouennais d'adoption, Nicolas Marais incarne l'unité du Comité régional olympique et sportif normand, dont il vient de prendre la présidence.

Des terrains à la tête du CROS de Normandie, Nicolas Marais a gravi tous les échelons

Nicolas Marais estime qu'il aura réussi son mandat à la tête du Comité régional olympique et sportif s'il arrive à faire de la Normandie une "base arrière des JO 2024 en accueillant des nations avant la compétition".

Par Aurélien Delavaud

Il admet volontiers qu'il n'était pas destiné à prendre la tête du mouvement sportif normand. Mais ce sont les sollicitations de ses contacts qui ont poussé Nicolas Marais, 38 ans et président de la Ligue de Normandie de handball, à se porter candidat à la présidence du nouveau Comité régional olympique et sportif (CROS) réunifié à l'échelle de la région.

Élu haut la main, ce natif du centre-Manche installé à Rouen depuis presque dix ans représente bien l'ensemble du territoire. Mais il met surtout en avant son CV d'ancien sportif, arbitre et dirigeant, sur le terrain, au plus près des problématiques que rencontrent les clubs et les athlètes. "J'ai commencé à jouer au hand à Marigny (Manche) à l'âge de huit ans, puis j'ai commencé à arbitrer, rembobine Nicolas Marais. J'ai officié jusqu'à l'équivalent de la Proligue et de la LFH. Puis, j'ai pris la présidence de la Ligue de Normandie quand j'avais 30 ans."

Un œil sur Paris 2024

Entre les réunions et les assemblées, Nicolas Marais a toujours voulu garder un lien avec les terrains. "Je continue d'arbitrer neuf à dix rencontres de niveau régional chaque saison. Je pense que c'est important de garder le contact, de maîtriser les règles du jeu et d'échanger avec les clubs", explique-t-il. Dans ses nouvelles missions, il va devoir élargir sa vision pour accompagner l'ensemble du sport régional, "du football jusqu'à la boule lyonnaise". Avec un rêve dans un coin de sa tête : accueillir des épreuves des Jeux olympiques 2024 en Normandie. "J'ai entendu dire que le site de Versailles ne serait pas retenu. Avec les infrastructures du Haras du Pin et notre héritage, il va de soi que nous devons essayer d'accueillir l'équitation."

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