À Rouen, l'habitat mobile pense à contre-courant

À Rouen, l'habitat mobile pense à contre-courant

Les participants aux rencontres ont notamment réfléchi à un guide illustré pour les usagers d'habitats mobiles.

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Par : Claire Caquel

Samedi 3 et dimanche 4 septembre, le collectif Échelle inconnue a accueilli sur l'île Lacroix (Seine-Maritime) l'association Halem (Habitants de Logements Éphémères ou Mobiles).

Au programme de ce week-end : des ateliers destinés à "trouver des solutions pour l'habitat nomade et dénoncer le manque de prise en compte de la diversité des modes d'habitat". Baptisé "Désinventer la Seine", en réponse au projet d'urbanisme qui veut la "réinventer", l'événement mise à contester le réaménagement des berges autrefois "propices aux installations nomades".

"Mesures urbaines cosmétiques"


"Avant travaux, les quais rive gauche constituaient presque une exception européenne pour l'habitat mobile, assure Stany Cambot, du collectif Échelle inconnue. La Métropole, dans son discours guerrier de "reconquête", nie la réalité de ces modes d'occupation du territoire". Selon l'association Halem, les aires d'accueil des gens du voyage, par ailleurs "lieux de promiscuité peu favorables", seraient insuffisantes dans "une société qui réclame de plus en plus de mobilité et dans laquelle les loyers sont de plus en plus chers". Malgré l'augmentation du recours à l'habitat mobile ces dernières années, l'association Halem dresse "un constat de carence en matière d'information". Pour y remédier, elle prévoit la rédaction de fiches informatives téléchargeables gratuitement, notamment sur les droits de l'habitant sans titre, la protection du domicile ou les démarches administratives.


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