Tribune du Monde : pourquoi Belinda Cannone ne l'a pas signé

Elles sont plus d'une centaine de femmes à avoir cosigné une tribune sur la liberté d'importuner dans les colonnes du journal Le Monde. L'auteure de Caen (Calvados), Belinda Cannone, ne l'a pas signé mais a livré son analyse. Explications.

Tribune du Monde : pourquoi Belinda Cannone ne l'a pas signé

La tribune est publiée dans les colonnes du quotidien Le Monde en date du mercredi 10 janvier 2018.

Par Floriane Bléas

Elle est maître de conférences en littérature à l'université de Caen (Calvados). Parallèlement à la tribune cosignée par plus d'une centaine de femmes sur la liberté d'importuner, publiée dans le journal Le Monde en date du mercredi 10 janvier 2018, Belinda Cannone a, elle, livré son analyse du sujet dans les colonnes du quotidien. Selon la Normande, c'est "en assumant pleinement de (...) partager" l'expression de leur désir que les femmes "verront leur condition s'améliorer". Elle appelle même à une abrogation de l'asymétrie des rôles dans l'entreprise de séduction.

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Si Belinda Canonne reconnaît "des choses très intéressantes" dans la tribune publiée dans Le Monde, l'écrivaine a toutefois refusé de la signer. "Je ne voulais pas incriminer les mouvements #balancetonporc ou #metoo, même si parfois il y a des outrances ou des exagérations, comme toujours", indique-t-elle. Belina Canonne explique pourtant être pour un "féminisme assez radical", dont elle s'explique :

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Belinda Canonne est l'auteure de plusieurs essais dont La tentation de Pénélope (Ed. Stock) et Petit éloge du désir (Gallimard).

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