Rouen : ils volent dans les voitures

Rouen : ils volent dans les voitures

Le palais de justice à Rouen

Le
Par : Patrick Joliff

Les deux prévenus cités en comparution immédiate à la barre du Tribunal de Rouen (Seine-Maritime), mardi 5 décembre 2017, sont accusés de vols en réunion, dégradation et destruction de bien privé.

C'est le 3 décembre 2017 à Rouen (Seine-Maritime) qu'un habitant du centre-ville, sorti sur son balcon vers 4h du matin, voit trois individus s'intéresser aux voitures stationnées en bas de chez lui. Intrigué, il assiste à une scène d'intrusion par effraction dans les véhicules. Un des trois individus opère tandis que les deux autres font le guet. Les vitres sont cassées, les portières fracturées, les véhicules consciencieusement fouillés, et les alarmes s'actionnent. Il avertit la Police qui intervient bientôt mais les trois voleurs s'enfuient dans des directions différentes. Ils sont pourtant rattrapés grâce au signalement vestimentaire que fait le témoin. Parmi eux, un mineur qui n'est pas cité à l'audience de ce jour, mardi 5 décembre 2017. Ressortissants albanais, l'un d'entre eux fait l'objet d'un arrêté du 4 octobre 2017 qui le contraint à être reconduit à la frontière.

Ils étaient là "par hasard"

Les policiers vérifient et constatent les dégâts aux véhicules, rien n'a pourtant été dérobé, par manque de temps peut être. Mais l'un des voleurs a sur lui une carte bleue qu'il prétend avoir trouvée dans un sac à la gare de Rouen. Son complice est équipé d'un tournevis.. "On s'est retrouvés là par hasard", dit-il à la barre. Ils nient leur présence sur les lieux et affirment que les objets retrouvés sur eux leur appartiennent. Lecture est faite de la déposition du témoin oculaire, qui les reconnaît parfaitement lorsqu'ils sont entendus par les policiers, lesquels accréditent la description des faits. Pour le Ministère Public, "tous les faits sont avérés", mais la défense des prévenus note qu'"il est difficile de retenir contre eux des éléments clairement accusateurs". Reconnus coupables par conjonction d'éléments probants et compte tenu d'un casier judiciaire vierge, l'un est condamné à quatre mois de prison avec sursis, l'autre à sept mois de prison avec sursis, pour fait de recel.   


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