La jeune victime a porté plainte dès que les demandes de revenir ont fait place à des menaces de mort. A l'audience, le prévenu a juré qu'il n'aurait jamais mis ses menaces à exécution. Il souffrirait de graves troubles de la personnalité selon son psychiatre.
Le tribunal a suivi les recommandations du ministère public en le condamnant à neuf mois de prison, dont six avec un sursis mise à l'épreuve. Il pourra aménager sa peine, mais durant deux ans, il devra se soigner, ne pas détenir d'arme, et ne pas entrer en contact avec sa victime.

C'est déjà l'heure de réagir pour Malherbe









