Calvados : le pantalon baissé, il agresse un contrôleur de la SNCF

Calvados : le pantalon baissé, il agresse un contrôleur de la SNCF

l'homme agresse un contrôleur de la SNCF

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Par : Joëlle Briant

Mercredi 29 octobre 2014, dans le train Caen-Paris, un homme veut se soustraire au contrôle de son titre de transport et les choses dégénèrent à tel point qu'il agresse l'agent de la SNCF. C'est absent que le mercredi 6 septembre 2017 le tribunal de grande instance de Caen l'a jugé pour ce délit.

Mercredi 6 septembre 2017, Sekou Sidibe, Ivoirien âgé de 34 ans, a été jugé par le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour violences à l'encontre d'une personne chargée de mission de service public, ceci dans le train Caen-Paris le mercredi 29 octobre 2014.

Il s'enferme dans les WC du wagon

A l'arrivée du contrôleur dans le wagon, un homme se lève précipitamment pour gagner les WC où il s'enferme. A plusieurs reprises l'agent de la SNCF frappe à la porte pour lui demander son titre de transport. L'homme, énervé, lui rétorque qu'il a des problèmes intestinaux et qu'il ne peut quitter les toilettes. Il finit par entrebâiller la porte pour présenter un titre de transport, mais celui-ci n'est pas valide. L'individu s'enferme de nouveau. Il est alors sommé de quitter le train lorsque ce dernier s'arrête dans une gare.

Fou furieux et le pantalon baissé

Soudain, l'homme sort comme un fou des toilettes, sans chaussures, le pantalon baissé, le sexe à l'air. Il saute littéralement sur l'agent, l'agrippant par la cravate. En se débattant celui-ci heurte violemment la paroi métallique du wagon.

Aux policiers l'individu explique que cela l'a énervé qu'on le dérange aux WC car il était malade. Il affirme que le contrôleur ment quand il parle de bousculade.

Sept faits de violences dans son casier

L'avocat de la partie civile sollicite 700 euros de préjudice moral ainsi que le remboursement des frais médicaux et de la perte de salaire (la victime ayant eu 2 jours d'incapacité totale de travail) "Heureusement que les agents portent des cravates anti-agression, faites pour casser quand on tire dessus."

La procureure requiert 2 mois de prison ferme en raison du casier judiciaire qui comporte déjà 7 condamnations pour des faits de violence.

Sekou Sidibe écope de 3 mois de prison ferme, de 700 euros de préjudice moral et de 553,20 euros de dommages et intérêts. S'y ajoute 800 euros de frais de justice.


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