SMUR d'Alençon: Joaquim Pueyo veut que la polémique cesse

SMUR d'Alençon: Joaquim Pueyo veut que la polémique cesse

Le député-maire d'Alençon (Orne) Joaquim Pueyo appelle à ce que la polémique cesse concernant le SMUR du centre hospitalier Alençon/Mamers.

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Par : Eric Mas

Il y a une semaine, l'Ordre des médecins de l'Orne annonçait la fermeture, la nuit, de la plate-forme téléphonique des urgences à l'hôpital d'Alençon et la suppression de l'équipe secondaire du SMUR. Jeudi 16 février 2017, le député-maire PS d'Alençon (Orne), Joaquim Pueyo, vice-président du Conseil de surveillance du centre hospitalier demande que cesse la polémique.

Le jeudi 9 février 2017 lors d'une conférence de presse, l'Ordre des médecins de l'Orne et l'Appsum qui gère les gardes des médecins libéraux, ont fait part de leurs craintes en raison de la prochaine fermeture, la nuit, de la plate-forme téléphonique des urgences à l'hôpital d'Alençon et la suppression de l'équipe secondaire du SMUR.

Nombreuses réactions

Cette annonce a déclenché les foudres du président du Conseil départemental de l'Orne Alain Lambert, ou encore du conseiller régional (LR) Bertrand Deniaud.

Le député-maire d'Alençon veut l'arrêt de la polémique

Dans un communiqué publié jeudi 16 février 2017, le député-maire (PS) d'Alençon Joaquim Pueyo, vice-président du Conseil de surveillance du centre hospitalier demande d'arrêter la polémique. Il rappelle "la commission qu'il avait réussi à mettre en place à l'automne dernier (lors de la grève des urgentistes) qui avait formulé plusieurs propositions permettant de reprendre le dialogue entre les professionnels de terrain, la direction et l'Agence régionale de santé".

Maintenir les deux équipes SMUR

Pour Joaquim Pueyo, l' "objectif est de renforcer les structures indispensables à la population et non de les éloigner: il faut maintenir les deux lignes de SMUR à Alençon sans faire peser le financement sur les personnels".

Pas de polémique...

Le député-maire explique que "les polémiques par voie de presse, dans lesquelles je ne m'engagerai pas, n'aboutiront qu'à affaiblir notre hôpital et déstabiliser les 1 800 personnes qui donnent tant d'eux-mêmes pour le faire fonctionner", avant de conclure : "ce n'est pas la méthode que j'ai choisie, privilégiant toujours le dialogue avec l'Agence régionale de santé et le Ministère de la santé."


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